Samedi 6 octobre 2007

Cochon : Inséparable de l’homme, le cochon cohabite avec lui depuis les temps immémoriaux, que ce soit dans les cours de nos fermes, dans nos assiettes ou dans notre littérature.

Nous pourrions évoquer ici « les trois petits cochons », qui constitue l’exemple le plus notoire de leur utilisation dans les contes. Nous avons cependant préféré vous livrer le court extrait qui suit, bien moins connu, et désespérément absent des manuels scolaires, dans lesquels nos enfants seraient pourtant ravis de le découvrir.

La merde et le cochon.

 Au soleil, sous un mur, une merde fumait
Et parfumait
Les airs et le gazon à cent pas à la ronde.
C’était bien, s’il faut croire aux récits des passants,
La plus belle merde du monde.
A ses pures vapeurs mariant leurs encens,
Vingt étrons soupiraient pour ses appâts naissants.
Mais un cochon survient, la flaire, la regarde,
Et l’avale sans sel, sans poivre et sans moutarde.
Comme une merde, hélas, chacun passe à son tour,
Le temps est un cochon qui détruit sans retour
La beauté, la gloire et l’amour.

C'est de Lachambaudie, qu'était même pas à l'Académie.

 

Par Marie Rennard - Publié dans : Les C
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Commentaires

Ce commentaire s'applique au mot "Congénital" que je n'ai pas trouvé dans cette version. C'était pour faire suite au propos selon lequel une dame née en 1928 devait sans doute être morte à présent, supposition éminemment contestable qui m'amenait à faire ce commentaire : "Eh! tout doux, ma belle ! ça ne lui fait que 81 ans ! "Laissez-les vivre !"
Commentaire n°1 posté par Candide le 04/06/2009 à 15h15

Dites...

Vous êtes pas censé bosser à s'teure ?


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