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    <title><![CDATA[le blog providence (Les M)]]></title>
    <link>http://providence.over-blog.org/categorie-1258323.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Les M&quot; du blog &quot;le blog providence&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 18:48:23 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 30 Dec 2009 18:48:23 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, NC NC</copyright>            <category>Les M</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[muleta]]></title>
        <link>http://providence.over-blog.org/article-19148854.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    <img  src="http://www.gazettedesterroirs.com/Photographies/Rubriques/Reportages/Gazette_01/Corrida.jpg" class="GcheTexte" height="273" width="300">
    <b>Muleta</b>&nbsp;: La muleta, c’est cette sorte de cape montée sur un bâton dont use le matador durant la faena, dernière phase du combat avant l’estocade qui verra le toro succomber en
    meuglant comme une vulgaire vache devant un toreador virevoltant d’élégance pailletée. Précisons à l’usage des débutants en espagnol qu’il ne faut pas confondre la muleta, qui signifie au choix
    <em>canne anglaise</em> ou <em>leurre fait d’un drap de serge rouge monté sur un bâton<a name="_ftnref1" href="#_ftn1"><span class="MsoFootnoteReference"><span>
    <!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><b><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-size: 12pt;">[1]</span></b></span>
    <!--[endif]--></span></span></a>,</em> avec l’amuleto, qui signifie amulette, autre accessoire essentiel, avec le signe de croix, d’une corrida espagnole.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    Au seizième siècle, les espagnols, on s’en souvient, colonisèrent l’Amérique Latine et y importèrent celles de leurs coutumes qui faisaient à l’époque la grandeur de leur nation. La Corrida et
    l’Inquisition. Quelques centaines d’années plus tard, ces peuples libérés des ibères poursuivirent la pratique de ce sport – je cause de la corrida, la pratique de l’inquisition étant presque
    partout tombée en désuétude, en y apportant quelques modifications de leur cru, et il faut bien le dire, nées du ressentiment qui caractérise l’opprimé.
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
    On garda le toro, symbole de l’Espagne honnie, et on le mit en concurrence avec le symbole autochtone du condor. On attache sur le dos du toro un condor, et on les laisse s’arranger entre eux en
    confiant à de jeunes gens le rôle des picadors, sans grand risque que le toro, relativement occupé par l’oiseau <a name="_ftnref2" href="#_ftn2"><span class="MsoFootnoteReference"><span>
    <!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-size: 12pt;">[2]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> pas
    content, s’en prenne à leurs fesses. On s’en doute, à ce jeu là le toro n’a pas plus de chances qu’à l’autre. Mais quand d’aventure c’est le condor qui meurt, les paysans craignent un grand
    malheur. C’est que les peuples d’Amérique Latine, qui n’ont pas la maturité cartésienne des enfants des lumières, sont attachés à leurs présages. En revanche, quand en Espagne un torero succombe
    dans l’arène, <span>&nbsp;</span>il passe à la postérité grâce au pinceau de très grand peintres, comme Manet ou Picasso.
  </p>
  <div>
    <!--[if !supportFootnotes]--><br>
    <hr size="1">
    <!--[endif]-->
    <div id="ftn1">
      <p class="MsoFootnoteText">
        <a name="_ftn1" href="#_ftnref1"><span class="MsoFootnoteReference"><span><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
        "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-size: 10pt;">[1]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> Qu’y dit wikipédia.
      </p>
    </div>
    <div id="ftn2">
      <p class="MsoFootnoteText">
        <a name="_ftn2" href="#_ftnref2"><span class="MsoFootnoteReference"><span><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style=
        "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-size: 10pt;">[2]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> Qu’on appelle en espagnol <em>pàjaro</em> qu’est un cauchemar de prononciation.
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 14:53:00 +0200</pubDate>        <guid >http://providence.over-blog.org/article-19148854.html</guid>
                <category>Les M</category>        <comments>http://providence.over-blog.org/article-19148854-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Médecin]]></title>
        <link>http://providence.over-blog.org/article-7161509.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">A mon <a href="http://hemipresente.over-blog.com/">hypochondriaque</a> pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e&hellip; </span><br /><br />
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style="">M&eacute;decin</strong>&nbsp;: R&eacute;put&eacute;s moins dangereux &agrave; notre &eacute;poque moderne qu&rsquo;ils l&rsquo;&eacute;taient autrefois, ils ont pour certains, d&rsquo;Esculape &agrave; Petiot<a title="" name="_ftnref1" href="#_ftn1" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[1]</span></span><!--[endif]--></span></span></a>, laiss&eacute; leurs noms &agrave; la post&eacute;rit&eacute;. Tout un chacun conna&icirc;t Ambroise Par&eacute;, chirurgien-barbier des rois Valois, dont aucun ne surv&eacute;cut &agrave; ses soins attentifs, malgr&eacute; la r&eacute;elle cr&eacute;ativit&eacute; dont sut faire preuve cet homme du peuple, premier parmi ses pairs &agrave; s&rsquo;&eacute;lever &agrave; la noble distinction de m&eacute;decin sans causer un seul mot de latin<a title="" name="_ftnref2" href="#_ftn2" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[2]</span></span><!--[endif]--></span></span></a>. C&rsquo;est &agrave; Ambroise que l&rsquo;on doit la technique de suture des plaies encore de nos jours employ&eacute;e. On se contentait jusque l&agrave; de caut&eacute;riser les blessures au fer rouge, sans r&eacute;el souci de la survie d&rsquo;un patient rarement consentant. Ambroise, arm&eacute; d&rsquo;une aiguille et de fil, va s&rsquo;atteler &agrave; recoudre vaisseaux et chairs, aidant la cicatrisation par l&rsquo;application d&rsquo;un baume dont il a seul le secret, fait de chiots<span style="font-size: 10pt;"> </span>nouveau-n&eacute;s bouillis dans de l&rsquo;huile de lys avec des vers de terre et de la t&eacute;r&eacute;benthine<span style="font-size: 10pt;">. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2">C&rsquo;est qu&rsquo;Ambroise, aussi, ne recule pas devant l&rsquo;exp&eacute;rimentation, et apprend son m&eacute;tier sur le tas plut&ocirc;t que dans les &eacute;crits de Galien, en diss&eacute;quant &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel Dieu autant de cadavres que l&rsquo;&eacute;poque peut en fournir. Quand Henri II, traitreusement frapp&eacute; par l&rsquo;Anglois Montgomery<a title="" name="_ftnref3" href="#_ftn3" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[3]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> en tournoi et &agrave; la t&ecirc;te par un fragment de lance qui, s&rsquo;&eacute;tant introduit sous le heaume dans l&rsquo;&oelig;il gauche, a profond&eacute;ment p&eacute;n&eacute;tr&eacute; le cerveau, Ambroise Par&eacute; fera ex&eacute;cuter en urgence quelques condamn&eacute;s de droit commun afin de pouvoir reproduire sur leur chef la blessure du sien en esp&eacute;rant trouver ainsi quelque rem&egrave;de, avant de clore ses bidouillages d&rsquo;un cat&eacute;gorique &laquo;&nbsp;c&rsquo;est foutu&nbsp;&raquo;. </font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2">Avant lui, pourtant, l&rsquo;histoire a retenu un nom entre tous, celui d&rsquo;Agnodice, grecque et pourtant brillante, qui malgr&eacute; l&rsquo;interdiction faite aux femmes et aux esclaves d&rsquo;exercer cet apostolat a, avec l&rsquo;accord de son p&egrave;re, rev&ecirc;tu des braies et coup&eacute; ses cheveux pour se lancer dans l&rsquo;aventure de la gyn&eacute;cologie. A ses patientes, elle r&eacute;v&eacute;lait son sexe pour gagner leur confiance. Ses succ&egrave;s dans une science encore balbutiante entra&icirc;n&egrave;rent bien s&ucirc;r la jalousie de ses confr&egrave;res, qui l&rsquo;accus&egrave;rent de s&eacute;duire des parturientes qui se livraient &agrave; ses soins avec bien moins de retenue qu&rsquo;&agrave; ceux de ses pairs. Elle fut, pour se d&eacute;fendre de l&rsquo;accusation, contrainte de r&eacute;v&eacute;ler sa f&eacute;minit&eacute; et condamn&eacute;e &agrave; mort. Agnodice n&rsquo;&eacute;chappa &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution que gr&acirc;ce au soutient de centaines de femmes qui menac&egrave;rent de la suivre au tombeau si l&rsquo;on appliquait la sentence<a title="" name="_ftnref4" href="#_ftn4" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[4]</span></span><!--[endif]--></span></span></a>. Les anciens recul&egrave;rent sous la pression, et autoris&egrave;rent Agnodice &agrave; exercer son art, modifiant m&ecirc;me la loi pour permettre aux femmes d&rsquo;exercer la m&eacute;decine. Peu d&rsquo;entre elles, h&eacute;las, suivirent son exemple, une seule ayant &agrave; ce jour acquis la m&ecirc;me notori&eacute;t&eacute; que la t&eacute;m&eacute;raire grecque. Nous parlons, bien s&ucirc;r, de Michaela Quinn, bien plus connue des m&eacute;nag&egrave;res de moins de cinquante ans que sa pr&eacute;decesseuse grecque. </font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2">De V&eacute;sale &agrave; Luc Montagnier, en passant par Rabelais, Pavlov, Guevara, Marat, Locke, Knock, Diafoirus ou Kouchner, les m&eacute;decins c&eacute;l&egrave;bres ont jalonn&eacute; notre histoire, leur notori&eacute;t&eacute; n&rsquo;&eacute;tant pas toujours le fruit de leurs comp&eacute;tences en m&eacute;decine. Chacun de nous a pour l&rsquo;un deux une particuli&egrave;re tendresse, la n&ocirc;tre allant, et c&rsquo;est justice, &agrave; Ludwik Lejzer Zamenhof, cr&eacute;ateur, comme chacun le sait, de l&rsquo;Esp&eacute;ranto, langue d&rsquo;avenir s&rsquo;il en est une. </font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<div style=""><!--[if !supportFootnotes]--><font size="2"><br clear="all" /></font>  <hr width="33%" size="1" align="left" style="height: 2px;" />  <!--[endif]-->
<div id="ftn1" style="">
<p class="MsoFootnoteText"><font size="2"><a title="" name="_ftn1" href="#_ftnref1" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[1]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> Petiot est ce m&eacute;decin parisien qui, nous disait le Regrett&eacute; Pierre Desproges, a prouv&eacute; que les juifs sont solubles dans l&rsquo;acide sulfurique.</font></p>
</div>
<div id="ftn2" style="">
<p style="text-align: justify;"><font size="2"><a title="" name="_ftn2" href="#_ftnref2" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[2]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> <span style="font-size: 10pt;">Henri II devra exiger de <st1:personname w:st="on" productid="la Faculté">la  Facult&eacute;</st1:personname> de Paris qu&rsquo;elle lui conf&egrave;re le titre de M&eacute;decin malgr&eacute; ses lacunes en langues mortes. Auteur prolifique (il r&eacute;digea huit ou dix trait&eacute;s fort controvers&eacute;s par l&rsquo;acad&eacute;mie) ce chaud lapin (qui procr&eacute;a cinq fois &agrave; soixante dix ans pass&eacute;s) s&rsquo;&eacute;teignit un an avant la fin du r&egrave;gne de Henri IV au tr&eacute;pas duquel il ne prit point de part&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoFootnoteText"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
</div>
<div id="ftn3" style="">
<p class="MsoFootnoteText"><font size="2"><a title="" name="_ftn3" href="#_ftnref3" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[3]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> Qui sera ex&eacute;cut&eacute; comme r&eacute;gicide bien que sa responsabilit&eacute; ne puisse en aucun cas &ecirc;tre incrimin&eacute;e.</font></p>
</div>
<div id="ftn4" style="">
<p class="MsoFootnoteText"><font size="2"><a title="" name="_ftn4" href="#_ftnref4" style=""><span class="MsoFootnoteReference"><span style=""><!--[if !supportFootnotes]--><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">[4]</span></span><!--[endif]--></span></span></a> On notera que rarement m&eacute;decin se d&eacute;clara pr&ecirc;t &agrave; tant de solidarit&eacute; avec ses patients.</font></p>
</div>
</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 Oct 2007 12:10:17 +0200</pubDate>        <guid >http://providence.over-blog.org/article-7161509.html</guid>
                <category>Les M</category>        <comments>http://providence.over-blog.org/article-7161509-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mammouth]]></title>
        <link>http://providence.over-blog.org/article-7161863.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style="">Mammouth&nbsp;:</strong> Le mammouth, que les ignares seuls prennent encore pour un anc&ecirc;tre surdimensionn&eacute;<span style="">&nbsp; </span>de l&rsquo;&eacute;l&eacute;phant moderne, fut &ndash; pour un temps, notre contemporain. Des deux esp&egrave;ces, in&eacute;galement arm&eacute;es dans la lutte qu&rsquo;elles men&egrave;rent contre le blizzardesque froid qui r&eacute;gnait d&eacute;j&agrave; il y a plus de 20&nbsp;000 ans aux environs de Novosibirsk, l&rsquo;Homo Sapiens seul surv&eacute;cut, aussi incroyable que cela puisse para&icirc;tre. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2">Alors que l&rsquo;homme n&rsquo;avait pour lui que sa taille ch&eacute;tive et les rares bouts de bois qu&rsquo;il pouvait arracher au permafrost les jours de grand beau temps, le mammouth<span style="">&nbsp; </span>jouissait d&rsquo;une fourrure ostensible sur &eacute;paisse couche de lard, avait de toutes petites oreilles, l&rsquo;&oelig;il minuscule, et de la corne &eacute;paisse sous les pattes. </font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2">Tant d&rsquo;atouts &eacute;taient bien pour rendre l&rsquo;homme envieux. Il entreprit alors d&rsquo;aiguiser des silex qu&rsquo;il ficela &agrave; un manche de bois, et de pourchasser les mammouths afin de leur faire rendre gorge, fourrure et gras &agrave; son propre avantage. Pour faire bonne mesure, l&rsquo;homme d&eacute;pe&ccedil;a la b&ecirc;te jusqu&rsquo;aux os dont il usa pour se construire d&rsquo;&eacute;l&eacute;gantes demeures. C&rsquo;est au cours de l&rsquo;une de ces s&eacute;ances de boucherie que l&rsquo;homme connut l&rsquo;un de ses tout premiers fous rires, quand il put constater que le mammouth, dans un souci de perfectionnisme sans doute, avait aussi d&eacute;velopp&eacute; le plus subtil moyen de r&eacute;tention de ses chaleurs internes sous la forme &ndash; avouons le bien incongrue - d&rsquo;un clapet anal r&eacute;tractile.</font></p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 14:50:38 +0200</pubDate>        <guid >http://providence.over-blog.org/article-7161863.html</guid>
                <category>Les M</category>        <comments>http://providence.over-blog.org/article-7161863-6.html#c</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Matraque]]></title>
        <link>http://providence.over-blog.org/article-7161848.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style="">Matraque&nbsp;: </strong>Ins&eacute;parable compagne des honorables membres de la mar&eacute;chauss&eacute;e, la matraque nous vient, ironie du sort, d&rsquo;Afrique du Nord. Il est vrai qu&rsquo;elle est employ&eacute;e l&agrave;-bas pour taper sur les chameaux, rarement sur les chameliers. Les gens d&rsquo;armes, r&eacute;put&eacute;s pour leur sens de l&rsquo;humour, ont coutume de justifier l&rsquo;emploi qu&rsquo;ils en font dans certains commissariats par le fait que les arabes leur ont donn&eacute;, par quelque incons&eacute;quence dont ils sont coutumiers, le b&acirc;ton pour se faire battre.</font></p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Oct 2007 14:46:18 +0200</pubDate>        <guid >http://providence.over-blog.org/article-7161848.html</guid>
                <category>Les M</category>        <comments>http://providence.over-blog.org/article-7161848-6.html#c</comments>                    </item>
  
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